Collaboration

Tomás Alonso
Kanmi,
Edition de 5 pièces
en métal argenté

Tomás Alonso

Le nouveau service de dégustation Kanmi est né sous le crayon du designer espagnol Tomás Alonso. Inspiré par les lignes tendues de Jean Puiforcat, il a conçu ce service à partir de formes géométriques élémentaires, telles que le cercle, le cône et le cylindre. Chaque verre a été pensé pour épouser naturellement le creux de la main. De forme plus ou moins évasée, les gobelets contiennent néanmoins la même quantité de liquide. La carafe, quant à elle, permet de servir quatre gobelets.

Initialement pensé pour le saké, ce service peut également convenir au partage d'autres boissons alcoolisées.
Les gobelets pourront aussi accueillir les petits amuse-bouche, salés ou sucrés, qui les accompagnent.

Dernière surprise : une pastille de couleur vive orne le fond extérieur des différentes pièces.
Ainsi, lorsqu'on les pose sur une table, elles rayonnent d'un halo coloré : fugace est le plaisir, vif en demeure le souvenir.

« Pour cette collaboration sur le service à saké, je crois que je n’ai pas tant cherché une tension ou un contraste qu’un élément de surprise : découvrir quelque chose de plus dans ce gobelet quand on s’en rapproche pour y boire, mais aussi pour l’apprécier, quelque chose qu’on retrouve communément au Japon quand on sert une boisson dans une tasse spéciale. » Tomás Alonso

Kanmi offre un contrepoint moderniste à la collection Champagne de Puiforcat.
D’un service à l’autre, les formes, courbes ou rectilignes, dialoguent avec les matières traditionnelles de l’orfèvre comme avec les matériaux de synthèse, composent des variations baroques ou classiques, jouent avec l’histoire et inventent le présent.

Verres et carafe de la collection Kanmi réalisée en collaboration avec Tomás Alonso
Verres et carafe de la collection Kanmi réalisée en collaboration avec Tomás Alonso

« Je crois qu’un objet a toujours des qualités visibles et d’autres qui sont invisibles, qu’on découvre peu à peu, quand on s’en sert, quand on vit avec lui. Et ce sont ces qualités invisibles qui donne à l’objet son caractère, qui font qu’il nous attire et qu’on a envie de s’en servir. » Tomás Alonso