Gobelet iconique
La timbale
Anne d'Autriche
Anne d'Autriche


Pièce maîtresse de la collection d’orfèvrerie ancienne réunie par Louis Victor Puiforcat, la timbale « Anne d’Autriche » appartient à ces objets d’exception imaginés par les plus grands orfèvres pour les souverains des siècles passés.
Façonné en or massif, le gobelet original constitue l’un des rares témoignages de la vaisselle en or, si prisée des monarques du XVIIᵉ siècle mais bien souvent disséminée lorsqu’il fallait financer des guerres.
La légende selon laquelle ce gobelet, aujourd’hui conservé au musée du Louvre, proviendrait de la magnifique vaisselle en or de la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, reste difficile à vérifier - tout comme l’idée selon laquelle la souveraine l’aurait ensuite offert à l’une de ses suivantes, Anne Gabory.
Il n’en demeure pas moins que cette timbale, avec son très beau décor de côtes torsadées et ciselées de rinceaux, constitue un remarquable témoignage du XVIIᵉ siècle et figure en bonne place dans le grand musée parisien.
Sa réédition en argent massif, en vermeil ou en or mobilise aujourd’hui tous les savoir faire et le talent des artisans de l’atelier Puiforcat.
Une œuvre de poids
Le service
à thé & café
F.T. Germain
à thé & café
F.T. Germain


Comme pour tous les objets du quotidien, chocolatières, théières et services à café se multiplient sur les tables royales dès le XVIIᵉ siècle, parallèlement à l’essor de la consommation du chocolat, du thé et du café, ces breuvages alors nouvellement importés d’Asie et du Moyen-Orient.
On utilise d’abord des pièces de porcelaine chinoise ou japonaise, très prisées pour leur finesse, avant que les artisans européens - et en particulier les orfèvres - ne s’approprient ces usages pour imaginer leurs propres créations.
Parmi ces objets d’exception, la chocolatière dessinée en 1755 par l’orfèvre François Thomas Germain pour le roi du Portugal se distingue comme l’une de ces œuvres somptueuses qui continuent encore aujourd’hui d’inspirer les artisans de l’atelier Puiforcat.
Son opulence décorative, les motifs chantournés de son fût, les rinceaux qui s’y déploient, ainsi que le bois ciselé de sa poignée ont servi de point de départ à un ensemble complet : une théière, une cafetière, un sucrier, un crémier et un grand présentoir ciselé, dont la seule réalisation requiert treize kilogrammes d’argent massif.
Mais ce qui fait plus encore sa valeur, ce sont tous ces savoir-faire, tous ces métiers, toute cette minutie que sa fabrication mobilise : la façon des cinq pièces du service François-Thomas Germain requièrent 2500 heures de travail manuel.
Quand l’art s’inspire de la nature
Le plat à fruits
F.T. Germain
F.T. Germain


Tout au long du XVIIIᵉ siècle, les cours étrangères constituèrent une clientèle de choix pour les orfèvres parisiens. Les créations de style rocaille de Thomas Germain et de son fils François Thomas comptent parmi les plus belles réalisations de cette époque.
Cet élégant plateau à fruits reprend le dessin de l’un des deux présentoirs réalisés en 1757 par François Thomas pour l’empereur du Brésil, Pedro de Bragance.
Posés sur trois pieds en rouleau et bordés de motifs de palmes, de feuilles et de groseilles, les plateaux circulaires que vous pouvez aujourd’hui admirer au musée du Louvre portent les armes de la maison de Bragance.
La version éditée chez Puiforcat pourra ainsi être personnalisée d’un chiffre ou d’initiales.